L’Afrique célèbre les 50 ans de l’Organisation de l’unité africaine

Les dirigeants africains ont ouvert samedi à Addis Abeba les cérémonies du cinquantenaire de la naissance de l’Organisation de l’unité africaine, ancêtre de l’actuelle Union Africaine. Lire la suite Menara actualités – More »

Maroc-Tanzanie : la liste (désespérante) de Taoussi

Le liste des joueurs convoqués pour le prochain match du Maroc face à la Tanzanie n’augure rien de bon. Elle (la liste) confirme -si besoin était- le désarroi du sélectionneur national. Lire More »

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Le Maroc accorde depuis son indépendance un intérêt particulier à sa dimension africaine (M. El Othmani)

Le Maroc accorde, depuis son indépendance, un intérêt particulier à sa dimension africaine, a affirmé vendredi à Rabat le ministre des Affaires étrangères et de la coopération, Saad-Eddine El Othmani, qui a souligné les efforts fournis dans ce sens par Feu SM Mohammed V et Feu SM Hassan II, ainsi que par SM le Roi Mohammed VI.

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Le Maroc accorde depuis son indépendance un intérêt particulier à sa dimension africaine (M. El Othmani)

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Le Maroc condamne "vigoureusement" les deux attaques terroristes au Niger

Le Maroc a vigoureusement condamné, vendredi, les deux attaques terroristes perpétrées contre une caserne de l’armée nigérienne et une mine d’uranium dans les villes d’Agadez et Arlit, au Niger, faisant plusieurs morts et blessés civils et militaires.

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« Faire une belle réalisation architecturale ne relève pas du luxe »

 

Mohamed A. Berrada.

Mohamed A. Berrada.

Mohamed A. Berrada, Yasmine Immobilier

D’après votre expérience dans le secteur, quels sont les changements majeurs qu’a connus le marché de l’immobilier résidentiel au Maroc, et à Casablanca en particulier ?
La tendance actuelle du marché est à la concentration de la demande sur la résidence principale,la résidence secondaire connaissant un net ralentissement, au vue de la conjoncture mondiale et locale. A Casablanca, dans notre segment, le résidentiel haut standing, la demande est toujours présente, mais elle se tasse, et se fait plus exigeante. Les clients sont très regardants usuellement sur l’emplacement, la qualité des finitions, l’aménagement optimisé, mais de plus en plus sur les proccess de construction, le respect des normes, la relation client lors de la vente et sur le service après-vente.

Yasmine Immobilier adopte une signature particulière. Qu’est-ce qui vous inspire dans votre démarche ?
Nos valeurs ! Nous construisons nos résidences et nos appartements, comme si nous construisions pour nous-mêmes et nous avons des relations avec chacun de nos clients, comme nous-mêmes souhaiterions nous voir traiter. Par conséquent, nous veillons aussi bien, dans les phases de conception que de réalisation, à respecter les règles de l’art et à travailler avec des entreprises sérieuses, réputées, pour leur respect des normes. Par ailleurs, lorsque nous faisons des ventes sur plan, la relation avec nos acquéreurs se gèrent sur plusieurs années. Par conséquent, nous veillons à livrer ce qui a été convenu, dans les délais convenus et, dans la mesure du possible, nous nous adaptons à l’évolution de leurs besoins.

Comment se porte actuellement le haut standing, sachant que le secteur accuse une baisse continue depuis quelques temps?
Le ralentissement est là, c’est certain. Mais, de là à parler d’une crise dans le secteur, nous ne pensons pas en être là aujourd’hui. La demande sur Casablanca se renouvelle, mais elle se fait plus exigeante. Ce que nous ressentons vraiment, c’est un problème de liquidités. Nos clients ont moins de fonds propres disponibles et l’appel à la VEFA deviendra de plus en plus nécessaire pour les ventes sur plan. Outil que désormais nous généraliserons à tous nos projets en lancement.

Est-ce un « luxe » de faire un bel immeuble en matière d’architecture, même s’il appartient au segment social ou économique ?
Absolument pas ! Faire une belle réalisation architecturale ne relève pas du luxe mais d’un état d’esprit, et de la manière dont on envisage son métier. Si nous avons conscience que ce que nous réalisons est souvent l’objet d’un investissement très engageant financièrement et émotionnellement de la part de nos clients, nous devons lui accorder toute l’attention qu’il mérite. Si nous avons conscience que ce que nous construisons, va durer des décennies et a un impact sur l’urbanisme et sur la vie dans la ville, dans ce cas là, nous ne pouvons faire l’économie de la belle conception architecturale, que cela soit pour la façade, ou pour l’aménagement des biens, à l’intérieur. C’est dans cet état d’esprit que nous nous sommes lancés il y a deux ans sur le segment du logement économique avec un concept en cohérence avec notre signature « le haut standing du social ». Un concept qui est, certes, conçu selon les contraintes techniques et budgétaires du logement social, mais dans lequel nous avons investi beaucoup en termes d’esthétique, de choix des matériaux, des couleurs, avec une attention particulière accordée à la relation et accueil des clients.
Vous avez initié une étude sur les attentes et les besoins des acheteurs marocains.

Pouvez-vous nous la présenter ? Qu’est-ce qui vous a le plus motivé à lancer cette étude ? Et quelles sont vos conclusions ?
En effet, nous travaillons depuis quelques mois sur le lancement d’un nouveau concept « Yasmine Signature ». Nous avons souhaité pour ce projet une nouvelle dimension architecturale, plus proche et plus soucieuse des besoins concrets des clients. Un produit sans fioritures, inspirationnel et très fonctionnel. Nous avons donc réuni une centaines de prospects et clients lors de réunions d’écoute, pendant lesquelles nous avons eu un écho cohérent et très clair de leurs attentes. Pour vous résumer, les clients ont réclamé avant tout une éthique immobilière : la transparence, la proximité à tout instant,  un engagement, même après l’achat, la fin des pratiques non déontologiques, ainsi que des produits conformes à la promesse, en termes d’aménagement, de prestations et de finitions. Ensuite, ils nous ont fait part de leurs priorités en termes de logement. Ils souhaitent des agencements intelligents et fonctionnels, des surfaces optimisées, des finitions irréprochables, des prestations de qualité comme l’isolation phonique, la climatisation ou encore les espaces verts. En somme, ils ont établi une définition claire de leur perception du haut standing et se disent aujourd’hui de plus en plus intraitables sur le respect de ces exigences.

Comment voyez-vous le marché dans les mois à venir ?
Nous pensons que, nécessairement la conjoncture mondiale et nationale ont un impact sur notre secteur. Quand les ventes se tassent, il faut savoir faire le dos rond, quelques mois, et attendre que cela passe. Mais dès que les ventes repartent, c’est les biens les mieux conçus, les mieux réalisés, les promoteurs les plus sérieux, qui tirent leur épingle du jeu. Certes, il y a quelques nuages dans le ciel, mais nous pensons que l’horizon sera probablement dégagé cet été, avec des perspectives positives, pour les opérateurs sérieux dans l’immobilier, et il y en a de plus en plus.

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Agence urbaine d’Essaouira Prix des Nations unies pour le service public

Essaouira

 

Pour son « esprit d’initiative et d’innovation en matière d’adoption de nouvelles technologies de l’information », l’agence urbaine d’Essaouira se verra ainsi décerner le 2ème prix des Nations unies pour le service public, région « Afrique », lors du forum 2013 des Nations unies qui aura lieu au Royaume du Bahrein le 27 juin prochain. L’agence a marqué sa différence dans la catégorie « Promouvoir l’approche du gouvernement dans son ensemble dans l’ère de l’Information », par l’adoption des QR Codes (Quick Response) et le partage de ses connaissances avec ses partenaires. Le Prix des Nations unies pour le Service public est considéré comme étant la plus prestigieuse distinction internationale d’excellence dans ce secteur, précise le communiqué. La candidature de l’agence a, quant à elle, été proposée par la Fédération des agences urbaines du Maroc « MAJAL », avec l’appui du ministre de l’Habitat, de l’Urbanisme et de la Politique de la ville, du président de la région Marrakech Tensift El Haouz, ainsi que celui du gouverneur de la province d’Essaouira.

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Indices des prix des actifs immobiliers : les prix stagnent !

A Casablanca, comme à Marrakech, les prix des villas ont été revus à la baisse avec un taux de 1,7 % par rapport à 2012.

A Casablanca, comme à Marrakech, les prix des villas ont été revus à la baisse avec un taux de 1,7 % par rapport à 2012.

 

L’évolution des prix des actifs immobiliers au premier trimestre 2013 indique une quasi-stabilité par glissement annuel (par rapport à la même période l’année précédente). Selon l’indice des prix des biens immobiliers publié récemment, cette situation est essentiellement due à l’accroissement des prix pour le résidentiel, au replis que connaît le commercial et d’une quasi-stagnation pour le foncier. Les augmentations les plus notables ont été ainsi relevées à Oujda et à Tanger, alors que les diminutions les plus importantes ont été observées à El Jadida et Agadir. Aussi, les prix des actifs immobiliers n’ont pas connus de grand changement par glissement trimestriel (par rapport au trimestre précédent). Soit une baisse des prix des biens fonciers et une hausse pour le résidentiel et le commercial. Globalement, le volume de transactions des biens immobiliers immatriculés a enregistré une baisse de 8,1 % par glissement annuel. Elle est de 6,7 % par glissement trimestriel pour un volume global de transactions effectuées de 26 171.

graphePrix des appartements en hausse

L’évolution des prix par catégorie indique quant à elle une hausse des prix des appartements de 1,4 % après une stabilité enregistré lors du 4ème trimestre 2012. Les ventes ont ainsi accusé le coup avec une diminution des transactions de 4,1 % par glissement annuel et de 6,3 % en variation trimestrielle. Soit 16 423 unités vendues, représentant 63 % de l’ensemble des transactions.

Villas et maisons en baisse

Le prix des maisons a, quant à lui, reculé de 1,4 %, après un accroissement de 4,5 % le trimestre précédent. Les contractions les plus sensibles ont été enregistrées dans les villes de Casablanca, d’El Jadida et de Marrakech. Par ailleurs, des hausses importantes dans les villes d’Oujda et de Tanger sont a signalés. Le nombre de transactions portant sur les maisons, s’est pour sa part établi à 1 339 unités, soit une régression de 13,8% en glissement annuel et de 6,1% par rapport au 4ème trimestre 2012, pour un total de 1 339 maisons vendues.  Il a également été enregistré une diminution des prix des villas de moins 1,7% par rapport au premier trimestre 2012. Cependant, les chiffres indiquent une augmentation de l’ordre de 4,6% par glissement trimestriel. Les villas de Kénitra ont enregistré une hausse de 4,9 % pour des baisses touchants cette catégorie à Casablanca (6,8%), Meknès(6,3) et Marrakech(2%). Le nombre de transactions indique qu’il y a eu 347 unités vendues ce qui représente une régression de 8,4 % sur une année et de 21,3 % d’un trimestre à l’autre.

Prix des terrains urbains en quasi-stagnation

Côté foncier, les terrains urbains constituent 24 % du volume total des transactions enregistrées au niveau de l’ANCFCC avec 6 205 transactions. Un chiffre qui marque un repli de 14,3 % sur l’année et 7,9 % d’un trimestre à l’autre. Pour leur part, les prix des terrains urbains stagnent après une progression de 3,5 % enregistrée le trimestre précédent. Les locaux commerciaux suivent la tendance. Des prix en diminution de 1 % en glissement annuel enregistrent également une baisse de 1 % avec une progression de 3,7 % d’un trimestre à l’autre. Le nombre de transactions a, quant à lui, atteint 1 621 unités soit moins de 18,4 % par rapport à l’année dernière. Idem pour les bureaux. Les prix ont reculé de 12,7 % par rapport à l’année précédente, pour un volume de transactions atteignant les 236 unités. Un chiffre qui reste supérieur de 16,8 % par rapport à celui de la même période, l’année dernière.

Oujda : la plus forte augmentation en matière de prix

L’indice des prix des actifs immobiliers montre que c’est la ville d’Oujda qui a connu le plus forte augmentation en matière de prix avec une progression de 5,1 %, par rapport à la même période de l’année dernière. Elle est suivie de Tanger (+4,4%), Kénitra (+ 1,1%) et de Marrakech avec un plus de 0,6 %. C’est la ville de Rabat qui a connu la plus faible baisse des prix avec -0,3 %. Côté volume, le nombre de transactions dans la plupart des villes a enregistré des baisses se situant entre 5,7% à Fès et 20,7% à El Jadida, à l’exception d’Oujda et de Kénitra où il a progressé respectivement de 6,1% et de 4,4%. Dans la répartition des transactions de biens immobiliers par ville, Casabalanca détient la part du lion avec 30,7 %. Tanger vient après avec 12,3 %, puis Kénitra avec 10,1 %.

Indice des prix des actifs immobiliers au Maroc : de quoi parle-t-on ?

Premier dispositif en la matière, au niveau national, l’indice des prix des actifs immobiliers (IPAI) a été élaboré conjointement par Bank Al-Maghrib et l’Agence nationale de la conservation foncière, du Cadastre et de la cartographie (ANCFCC). Objectifs: faire un suivi du secteur pour une meilleure compréhension du fonctionnement du marché de l’immobilier, compléter, notamment pour la BAM, le cadre d’analyse en matière de politique monétaire et de stabilité financière, en exploitant dans des outils d’évaluation, les risques inflationnistes et financiers. Les données utilisées pour construire l’indice sont principalement issues des bases de données de l’ANCFCC couvrant l’ensemble du territoire nationale. Des données relatives à l’immatriculation des biens immobiliers et à l’inscription des transferts de propriétés des biens immobiliers et fonciers titrés au profit des acquéreurs. Actuellement, cette base de données comporte, selon l’ANCFCC, environ 3 millions d’enregistrements correspondant à l’ensemble des biens immobiliers immatriculés y compris les biens n’ayant fait l’objet d’aucune transaction. Pour leur part, les indices sont trimestriels et sont calculés selon la méthode des ventes répétées qui permet, selon la même source, de remédier au problème de l’hétérogénéité des biens immobiliers. Le tout, sur la base de données arrêtées 35 jours après le trimestre considéré. Cette méthode prend en considération les biens ayant fait l’objet d’au moins deux transactions au cours de la période concernée, ainsi que d’autres variables telles que la date de la transaction correspondant à la date d’établissement de l’acte de vente. Le prix de la transaction est inscrit dans l’acte de vente, hors frais d’enregistrement ou d’immatriculation ainsi que la superficie en m² et le type de vente. Ce dernier est pris en considération uniquement lorsqu’il s’agit des ventes totales qui représentent plus de 92 % des transactions inscrites au niveau de l’ANCFCC. Selon l’agence, les ventes partielles sont exclues en raison de l’absence d’information sur la part vendue qui empêche la reconstitution du prix total du bien immobilier en question, sont également exclues, les cessions sous forme de donation et hibas. Pour la couverture géographique, le choix a porté sur les villes les plus actives en matière de transactions immobilières au niveau de chaque région sur la période 2006-2008. 32 villes ont été sélectionnées couvrant le territoire national et représentant environ 86 % de la moyenne des transactions réalisées pendant cette période. Six catégories de biens immobiliers sont ainsi considérées, à savoir : les appartements, les maisons, les villas, les terrains urbains, les locaux commerciaux et les bureaux.

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SMAP Expo Paris : les retards de livraisons en ligne de mire!

Les acquéreurs ont exprimé leur inquiétude quant aux retards de livraisons.

Les acquéreurs ont exprimé leur inquiétude quant aux retards de livraisons.

 

« Plus de 95 % des projets exposés et vendus dans le cadre du Salon de l’immobilier marocain à Paris SMAP Immo se passent dans les meilleures conditions », a déclaré le ministre de l’Habitat, de l’Urbanisme et de la politique de la ville, Nabil Benabdellah, lors de la cérémonie d’ouverture du SMAP Expo Paris 2013.  Pour rappel, le salon s’adresse aux Marocains résidant en France et aux étrangers désirant acquérir un bien immobilier au Maroc. L’événement vient ainsi de souffler sa 10ème bougie du 17 au 20 mai dernier au parc des expositions de la Porte de Versailles. Pour cette édition, le salon peut se targuer d’une nouvelle réussite tant au niveau de l’organisation qu’en matière d’affluence. Toutefois, certaines questions demeurent en suspens. Notamment, celles concernant les retards de livraisons de certains produits. À cet effet, Nabil Benabdallah a souligné que son département, en lien avec la Fédération nationale des promoteurs immobiliers et le groupe SMAP, « suit avec beaucoup d’attention les problèmes de retard de livraison de certains produits ». Des retards qui, selon le ministre, seraient notamment liés aux procédures en vigueur au Maroc, telle l’obtention du permis de construire ou du permis d’habiter. Nabil Benabdallah s’est engagé à « faire en sorte que cela ne se reproduise plus… que cela puisse disparaître de manière définitive ou du moins que «le taux du retard de livraison soit le plus marginal possible ».

La classe moyenne attendra 2014

L’autre volet de l’allocution du ministre s’est articulé autour du développement et de la diversification de l’offre de logement en général, celle concernant la classe moyenne en particulier précisant que les premiers projets dans ce segment devraient émerger au plus tard début 2014. « L’objectif aujourd’hui est de faire en sorte que nous puissions donner un produit intermédiaire pour la classe moyenne », a-t-il souligné, espérant qu’il trouvera un intérêt important auprès de la communauté. A noter, une centaine de projets immobiliers représentant plus de 50 villes du Royaume ont été exposés sur les 15 000 m² du parc des expositions de Versailles à Paris, quatrième étape du Smap Road Show 2013, après Abu Dhabi, Amsterdam et Bruxelles. Prochaines étapes : Milan, Londres et Jeddah.

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